L’histoire des artistes Street Art

Je suis ravie de vous présenter Tymon De Laat, notre best of des anciens de février. Non seulement j’ai rencontré ce talentueux artiste néerlandais à plusieurs reprises, mais je suis également une grande fan de ses portraits colorés. Son œuvre « Leilana » à Kralendijk, Bonaire, a reçu un amour massif et pas seulement de la part des habitants.

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Tymon de Laat est un artiste visuel et un muraliste qui vit et travaille à Rotterdam, aux Pays-Bas. La ville portuaire regorge de vie et de créativité, ce qui alimente son art contemporain urbain unique, puisqu’il laisse littéralement sa marque sur la ville elle-même. Cependant, ce n’est pas seulement sa ville natale qui est une partie essentielle de son travail, car le travail de de Laat est grandement influencé par son amour profond et son appréciation de la culture latino-américaine, et en particulier mexicaine.

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1. Qui est Tymon De Laat ?

Je m’appelle Tymon de Laat et je suis un peintre de Rotterdam, aux Pays-Bas. Je suis marié à Samantha et nous avons un bouledogue français appelé Sketch. Je peins sur les murs mais je réalise aussi des toiles que j’expose aux Pays-Bas et sur les marchés internationaux. J’adore voyager, ce qui m’inspire beaucoup pour mon travail, surtout en Amérique centrale et du Sud. Ces pays ont une grande influence sur mon travail. Les personnes que j’ai rencontrées en chemin, leur histoire culturelle et leur architecture ainsi que les développements culinaires m’inspirent tous. J’aime aussi cuisiner à la maison pour ma famille.

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Je suis allée à l’Académie des arts de Rotterdam et j’ai obtenu mon diplôme en 2001. En 2003, j’ai voulu m’éloigner du confort et des sécurités de la vie aux Pays-Bas et me jeter dans le grand bain. Je suis parti pour un long voyage, du Mexique à l’Argentine, avec un budget limité à 3 000 dollars pour toute l’année. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles je suis tombée amoureuse de l’Amérique latine. Mon budget de voyage était réduit, à peine 8 dollars par jour pour manger, dormir, boire et me rendre à l’endroit suivant, ce qui ne m’a pas permis de visiter tous les lieux touristiques du continent mais m’a forcé à sortir des sentiers battus où j’ai pu rencontrer de nombreux locaux avec lesquels j’ai interagi. J’ai vu leur mode de vie et j’ai apprécié leurs valeurs, ce qui m’a fait comprendre que l’on n’a pas besoin de beaucoup pour être heureux. À mon retour en 2004, je cherchais un moyen de continuer à vivre de la même manière et d’avoir ma liberté d’expression créative. Cela m’a poussé à envisager plus sérieusement une carrière dans l’art, afin de pouvoir travailler pour moi-même.

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Je me suis donné dix ans pour expérimenter de nombreux styles différents, faire beaucoup d’erreurs et apprendre en cours de route comment faire fonctionner et évoluer une vie d’artiste. Au bout de 10 ans, j’ai décidé de regarder toutes les œuvres que j’avais réalisées et d’essayer de les distiller en un ensemble plus cohérent, en ajoutant l’élément du portrait qui a toujours été un défi pour moi. J’aime me dépasser et évoluer avec chaque œuvre que je réalise, même si ce sont de petits changements. Il me reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour espérer figurer un jour parmi les meilleurs artistes de la scène urbaine contemporaine. L’expérimentation, pour moi, est toujours une partie importante de ce processus.

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2. Qui ou quoi vous influence et influence votre travail ?

Pour moi, la plus grande influence dans mon travail est ma soif de voyager et ma curiosité de voir et d’expérimenter différentes cultures. En faisant le portrait de tribus indigènes ou de groupes de personnes moins visibles et de sous-cultures, j’essaie de montrer que nous faisons tous partie de l’humanité et qu’il n’y a qu’une seule race humaine. Les couleurs des portraits détournent l’attention des tons de la peau, créant ainsi un être humain plus universel.

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Je pense que cette curiosité sociale me vient de mon père, Willem de Laat, qui aime voyager et qui me racontait toujours ses aventures lorsqu’il était jeune. C’est quelque chose que j’ai toujours aimé écouter et dont je garde de bons souvenirs. Il a fait du stop de NL à Singapour dans les années 60 et avait une étincelle dans le regard lorsqu’il racontait ces histoires, ce qui m’a donné envie de créer ma propre histoire lorsque l’occasion s’est présentée.

3. Quel est votre modus operandi ?

Cela commence généralement par la réservation d’un billet pour un endroit que je veux explorer, avec mon appareil photo à portée de main. À l’arrivée, j’aime me promener et prendre beaucoup de portraits de rue afin de créer ma propre banque d’images pour des références futures que je peux utiliser pour des projets.

C’est aussi une excellente occasion de parler aux gens et de recueillir leurs histoires personnelles pour les incorporer à mon travail artistique afin de le rendre complet.

Les outils que j’utilise changent souvent car ils sont inhérents à l’expérimentation. En ce moment, j’utilise beaucoup pro create sur l’Ipad pro et mon téléphone comme référence pour tenir le croquis lorsque je fais des grilles de gribouillage. Selon les contraintes de temps, j’utilise parfois un projecteur pour le portrait. Le fond et les autres éléments, je les peins à main levée avec des bombes aérosol et des acryliques, des marqueurs ou du latex. J’aime aussi étudier l’endroit où la peinture murale sera placée et si je peux incorporer un élément local à l’histoire afin de trouver une façon parfaite de mélanger et de rapprocher l’histoire des voyages et l’endroit où le mur est situé.